Café Littéraire

Tout au long de l’année, lors des « Café littéraire », les participants, professeurs et élèves, ont pu exprimer leur enthousiasme ou leur déception sur des ouvrages, donner ou recevoir des idées de lecture, échanger…

Lors de notre dernière rencontre, ils ont apprécié les livres suivants :

 

­ 
«Les filles de l’Ouragan » de Joyce Maynard,  Roman

Nées un même jour des années 1950, dans le même village désargenté du New Hampshire, neuf mois après avoir été conçues par une nuit d'ouragan, Ruth et Dana n'ont rien en commun. Ruth est une artiste, une romantique, avec une vie imaginative riche et passionnée. Dana est une scientifique, une réaliste, qui ne croit que ce qu'elle voit, entend ou touche. Et pourtant ces deux femmes si dissemblables se battent de la même manière pour exister dans un monde auquel elles ne se sentent pas vraiment appartenir.

Joyce Maynard raconte les voies étranges où s’entrecroisent les vies de deux femmes, de l’enfance et l’adolescence à l’âge adulte et jusqu’au moment inéluctable où un secret longtemps enfoui se révèle et bouleverse leur existence.

 

 


­ 
«La ballade de l’impossible de Haruki Murakami,  Roman

La Ballade de l'impossible est le livre qui a révélé Haruki Murakami.

Au cours d'un voyage en avion, le narrateur entend une chanson des Beatles : " Norwegian Wood ". Instantanément, il replonge dans le souvenir d'un amour vieux de dix-huit ans. Quand il était lycéen, son meilleur ami, Kizuki, s'est suicidé. Kizuki avait une amie, Naoko. Ils étaient amoureux. Un an après ce suicide, le narrateur retrouve Naoko. Elle est incertaine et angoissée, il l'aime ainsi. Une nuit, elle lui livre son secret, puis disparaît...

Un beau roman d'apprentissage aux résonances autobiographiques.

 

 

 

­ 
«L’Espionne, de Paulo Coelho : les derniers jours de Mata Hari » de Paulo Coelho,  Roman

L'histoire de la célèbre aventurière Mata Hari, fusillée à Vincennes en 1917 pour espionnage et trahison, par le biais d'une série de lettres écrites à son avocat depuis la prison de Saint-Lazare. Un roman écrit à la première personne dans lequel l’auteur nous invite à plonger dans les remous exaltés de la Belle Époque, tout en dessinant le portrait d’une héroïne dont le seul crime a sans doute été d’avoir vu le jour un peu trop tôt, au sein d’un monde ne sachant trop quoi faire d’une femme aussi libre.

 

 

 

­ 
«Lorsque j’étais une œuvre d’art de Éric-Emmanuel Schmitt,  Roman

Qui n'a jamais rêvé de devenir un objet ? Mieux même, un objet d'admiration?

Tel est le pacte que scellent un artiste excentrique et un jeune homme désespéré. Le premier, avide de scandale, propose au second, avide d'exister, de le transformer en œuvre d'art. Après tout, il n'a rien à perdre, sinon la liberté…

« Lorsque j'étais une ouvre d'art » raconte le calvaire d'un homme qui devient son propre corps, un corps refaçonné en ouvre d'art au mépris de tout respect pour son humanité.

 

 

 

­
 «Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran de Éric-Emmanuel Schmitt,  Théâtre

Paris, dans les années 1960. Momo, garçon juif de 12 ans, mal aimé, vit seul avec son père. Ibrahim, le vieux sage, tient une épicerie arabe. Un jour, leurs regards se croisent... Ce texte, est le lieu d'une réflexion sur l'amitié, la force de vivre, la rencontre, les sources de tolérance. Fable, conte, voyage initiatique, Monsieur Ibrahim et les Fleurs du Coran propose aussi un travail sur l'art et les fonctions du dialogue dans le récit.

 

 

 

­ 
«Zouck » de Pierre Bottero,  Roman

Anouck, dite Zouck, a une passion: la danse. Qu'elle partage avec sa meilleure amie: Maiwenn. Jusqu'au jour où elles s'éloignent l'une de l'autre. Zouck, obsédée par l'idée de perdre quelques kilos superflus, se coupe du monde. De son côté, Maiwenn, follement amoureuse, devient de plus en plus distante.

Un roman tout en gradation, où l'on suit la progression de Zouck qu'on comprend plus que l'on juge et qui fait réfléchir sur la portée des mots qui quadrillent le physique particulièrement ici dans le monde de la danse où le physique doit être perfection.

 

 

 

­ 
«Le Pacte des MarchOmbres » de Pierre Bottero,  Fantasy

Le Pacte des Marchombres est une trilogie composée de trois tomes : Ellana, Ellana l'envol et Ellana la prophétie.

La jeune Ellana perd ses parents lors d’une attaque de Raïs. Elle est recueillie par deux Petits et, dans la forêt, oublie son passé d’humaine. Un jour, elle décide de revenir vers ceux de sa race. Elle est rapidement repérée et prise comme élève par le maître marchombre Jilano Alhuïn. La jeune fille se révèle très douée dans un apprentissage physique et psychologique difficile, celui de la voie des marchombres, qui tend à l’harmonie parfaite.

 

 

 

­
 «Tobie Lolness » de Timothée de Fombelle, Fantasy

A la façon de J. K. Rowling ou de Tolkien, Timothée de Fombelle a créé un univers complexe et incomparable où évolue Tobie, un jeune garçon de 13 ans. Pas très grand, il ne mesure qu'un millimètre et demi, c'est un garçon plein de ressources. Sa mère, la douce Maïa, lui a donné le goût des mots et son père, le grand savant Sim Lolness, sa vivacité d'esprit. Ils vivent dans l'Arbre.

L’auteur a inventé un monde relié à un arbre, imaginant dans les moindres détails la vie des habitants. Passionnant, ce roman ressemble à un manifeste pour la défense de l’environnement, se moque des dictatures, est plein de rebondissements et parle aussi d’amour.

 

Et parmi les grands « classiques » de la littérature :


­ «L’ombilic des limbes » d’Antonin Artaud,  Poésie

 

­ «Les raisins de la colère de John Steinbeck,  Roman

 

­ «Des souris et des hommes de John Steinbeck,  Roman

 

­ «Splendeur et misère des courtisanes de Balzac,  Roman